• Sorcellerie

    Yule, sabbat du solstice d’hiver.

    Selon l'OED (Oxford English Dictionnary), le terme « Yule » provient du vieil anglais « geól » et fait référence à la période de Noël et ses célébrations. C'est une fête païenne commune aux folklores nordiques et germaniques et sous une autre forme, un des principaux sabbat de la Wicca. Du point de vue de l'astronomie, elle correspond à la nuit la plus longue de l'année : le solstice d'hiver...

  • Sorcellerie

    Les dames blanches

    À l'occasion du Sabbat de Samhain, c'est justement sur la question des légendes urbaines concernant les esprits, entités et autres manifestations paranormales que j'ai choisi de m'attarder. Et plus particulièrement sur la question des Dames Blanches. Car, il est possible que lors d'une lecture plus approfondie des textes, nous puissions y découvrir une interprétation des aspects obscurs de la société, beaucoup plus réaliste que nous ne l'imaginions...

  • Lilas, Ostara, printemps
    Sorcellerie

    Ostara, équinoxe de printemps.

    Ostara, dont le nom vient d’Eostre, déesse lunaire germanique, est une fête commune à la majorité des croyances païennes. Elle célèbre l’équinoxe de printemps, soit le moment de l’année où d’un point de vue astronomique, le jour et la nuit s’alignent sur la même durée. Symboliquement, elle représente la fin d’un certain repli sur soi, et la renaissance à une nouvelle période de vie. Cette célébration met en avant la nature sous toutes ses formes, la créativité, l’essor de nouvelles idées et la gratitude. Ce serait, en effet, le moment où la Lune sort de son sommeil pour envelopper la terre de sa fertilité pendant que le soleil, lui, rayonne…

  • Hades et Perséphone par Brébiette
    Sorcellerie

    Le cycle des saisons : la légende Grecque.

    Il fut un temps où Déméter, Déesse de la nature, chérissait sa fille unique : Perséphone. On parlait alors d’une douce enfant, belle comme un bouton de rose sur le point d’éclore, éclatante comme les couleurs de milliers de fleurs, d’une bonté sans fin mais surtout aimante, envers sa mère et envers la terre. Quand vint l’adolescence de la jeune fille, elle devint plus proche que jamais de sa chère mère, celles-ci passaient des heures à flâner dans les prairies, Perséphone écoutait avec attention les enseignements de sa maman, apprenait le respect pour chaque être vivant peuplant notre petite planète. Cet amour et cette complicité rendaient les terres plus fortes…